Je vous livre quelques extraits d'un cours de psychologie du Docteur Brun-Barassi, distribué lors d'une formation passionnante que j'ai reçue cette année, sur les difficultés liées à l'adolescence :

   De par ses attitudes et sa façon de se comporter, l’adolescent implique nécessairement l’entourage et notamment sa famille. Cette confrontation avec l’entourage est, du fait de la puissance des émotions ressenties par l’adolescent, inévitablement violente et même, par moment, destructrice [Tu l'as dit bouffi. La claque que tu prends, purée...]. Winnicott nous rappelle que "grandir est par nature un acte agressif". Pour lui, c’est "de meurtre dont il est question à l’adolescence". Il considère que "la tâche des parents (à cette période) est de survivre" [Pas mieux. Bravo Winni-lourson. En mode "Adrienne, c'est pas ma guerre". Sauf qu'on a zéro entrainement.].

 Ils doutent sans cesse face à cet enfant qui n’en est plus un et qui les bouscule dans leur manière de vivre et de penser, les obligeant à se remettre en cause et les poussant toujours plus loin dans leur retranchement [À peine... tu penses juste que t'as tout raté, mais c'est pas grave.]. Cette période de l’adolescence les confronte à un bouleversement rappelant un autre bouleversement, celui engendré par la naissance. Ce sont les mêmes émotions et inquiétudes face à cet inconnu, à ces nouveaux repères à construire [Je paierais cher pour retrouver l'inquiétude de me demander si le biberon n'est pas trop chaud et l'émotion provoquée par que le fait que bébé n'a pas fini sa purée !].

 L’adolescent confronte ses parents à la douleur du deuil de leur jeunesse et de certains idéaux. Les provocations et les sollicitations des adolescents jouent pour eux le rôle d’interprétations sauvages, alors qu’ils sont "en pleine élaboration de leur propre position dépressive" [C'est faaatigant, mais c'est faaatigant ! La dépressive, si ça continue, ça va être la Daronne !]. Ils traversent eux-mêmes un passage difficile et "les parents auront d’autant plus besoin d’être soutenus que la crise de l’adolescence correspond généralement pour eux à la crise du milieu de vie, décrite par les Anglo-Saxons" [Les saxo-anglais n'ont pas que de la bouffe dégueu, faut pas croire ! Do you have a poutre IPN pour me soutenir, please ?].

   La qualité des réponses des parents ou de leurs substituts est importante, et même déterminante, pour le fonctionnement mental de l’adolescent et la formation de sa personnalité [Ouille aïe aïe, mama mia, mince, j'ai tout faux...].

   Là tout de suite, j'aimerais avoir le vieux magnétophone à K7 audio de ma jeunesse et appuyer quelques secondes sur la touche Fast-Forward pour passer directement à la prochaine chanson.

Fast-forward